Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus Amie de Miséricorde

Samedi 1er octobre, nous fêtons sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.

A l’âge de 15 ans, Thérèse devient carmélite. Elle choisit de faire une confiance totale à Dieu. En 1896, elle découvre le sens de sa vocation : « Dans le cœur de l’Église, ma Mère, je serai l’amour ». Elle prie beaucoup pour soutenir l’effort des missionnaires dans le monde.

Thérèse s’est offerte à l’Amour miséricordieux de Dieu, le 9 juin 1895, et a dit : « Je chanterai éternellement les Miséricordes du Seigneur » – « Je passerai mon Ciel à faire du Bien sur la terre ».

Thérèse meurt à l’âge de 24 ans, le 30 septembre 1897.

Elle a été canonisée le 17 mai 1925. Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus est Patronne des Missions et Docteur de l’Église.

 

Père Jean Joseph Lataste, Apôtre de Miséricorde

Le 5 septembre, nous fêtons le Bienheureux Jean Joseph Lataste.

Jean Joseph Lataste est un prêtre dominicain appelé l’Apôtre de Miséricorde. Il dit souvent : « Les plus grands pécheurs ont en eux ce qui fait les plus grands saints ».

Un jour, il parle de la Miséricorde à des femmes qui sont dans une prison, à Cadilhac, en France.

En priant devant Jésus Hostie, il comprend que Jésus lui demande de créer une nouvelle famille de religieuses les sœurs dominicaines de Béthanie. Ce qui est nouveau c’est que dans cette famille, aucune sœur ne connaît le passé des autres sœurs qui vivent dans le monastère. Avant d’entrer au Monastère, certaines sont allées en prison, suite à de grosses bêtises qu’elles ont commises, et d’autres sœurs ne sont jamais allées en prison.

Le Père Lataste sait que Dieu Miséricordieux ne regarde pas le passé, mais ce que nous sommes maintenant. Quel que soit leur passé, toutes les Sœurs prient, et, ensemble, veulent aimer Jésus et le prochain.

Saint Jean Marie Vianney

Saint Jean Marie Vianney est né le 4 août 1786, près de Lyon. On l’appelle le Saint Curé d’Ars, car il est devenu prêtre puis il a été le curé de la paroisse d’Ars (un petit village, au nord de Lyon) durant 41 ans.

Jean Marie Vianney aimait beaucoup le Bon Dieu et toutes les personnes. Il a aidé les gens à mieux connaître Jésus, à l’aimer. Beaucoup de personnes, dont certaines parcouraient de longues distances, sont venues le voir pour recevoir le Pardon de Jésus et la Paix. Saint Jean Marie Vianney prie beaucoup et parle surtout de la bonté et de la miséricorde de Dieu.

Sainte Marie Madeleine

La fête de Sainte Marie Madeleine est le 22 juillet.

 

Marie Madeleine a fait l’expérience de la Miséricorde de Dieu. Jésus lui a pardonné ses nombreux péchés, car elle a beaucoup Aimé Jésus.

 

Après la Passion et la mort de Jésus sur la Croix, Jésus ressuscité est apparu à Marie-Madeleine, au matin de Pâques. Elle le voit et parle avec lui. Puis, elle va trouver Pierre et lui dit que Jésus est ressuscité.

 

Le 3 juin 2016, Année jubilaire de la Miséricorde, en la fête du Sacré-Cœur, le pape François a décidé que la fête de Sainte Marie Madeleine serait une fête comme celle des Douze apôtres.

Sainte Germaine de Pibrac

La fête de Sainte Germaine de Pibrac est le 15 juin.

Germaine Cousin naît en 1579 à Pibrac, petit village situé 15 km à l’ouest de Toulouse.

Son père Laurent Cousin est un modeste laboureur. Quand Germaine est jeune, sa maman meurt. Peu après la mort de sa maman, son papa se remarie avec une femme qui est très vite méchante avec Germaine. Par exemple, elle oblige Germaine à ne pas dormir dans la maison mais dans un appentis une sorte d’abri de jardin.

Germaine, enfant, puis adolescente est une grande Amie de Miséricorde. Elle garde les troupeaux dans la nature et prie chaque jour, en particulier le chapelet. Elle Aime beaucoup Jésus et la Vierge Marie. Elle va tous les jours à la messe. Lorsqu’elle voit un pauvre, sans hésiter, elle donne, le peu de pain qu’elle a.

Un jour, sa marâtre (l’épouse de son papa) l’accuse de voler du pain et veut la frapper. Quand elle attrape Germaine, elle lui demande d’ouvrir son tablier, pensant que dans le tablier il y a du pain. Mais, ô miracle, dans le tablier de Germaine s’étale une brassée de roses. Son père est très ému et interdit à sa femme de frapper sa fille.

Quelques années après, le 15 juin 1601, son père trouve Germaine, morte dans l’appentis où on l’obligeait à dormir. Germaine a 22 ans. Elle est enterrée dans l’église de Pibrac.

Peu à peu, tout le monde oublie Germaine. Mais le 22 septembre 1661, on ouvre le cercueil de Germaine et très grande surprise, le corps de Germaine n’est pas comme les autres squelettes des autres morts. Son corps reste dans un état de fraîcheur.

Plusieurs personnes prient Germaine de Pibrac et sont exaucées. Une petite fille de sept ans est instantanément guérie du rachitisme. Un jeune homme de 14 ans, Pierre Leduc, qui habite à Cornebarrieu, près de Toulouse, est guéri d’une maladie de la hanche qui le faisait beaucoup souffrir.

Sainte Germaine est canonisée en 1867. À Pibrac, une basilique a été élevée en son honneur en 1901. On peut visiter la maison natale de Germaine, la ’métairie de Mestre Laurens′, qui est à environ 2 kilomètres du village de Pibrac, dans le hameau appelé ’le Gainé’.

Sainte Germaine de Pibrac est la patronne des malades, des bergers.

Saint Damien apôtre des lépreux

Le Père Damien est appelé « l’apôtre des lépreux ». Sa fête est le 10 mai.

Il naît le 3 janvier 1840, en Belgique. Il est le septième enfant de Frans de Veuster, un marchand de maïs et d’Anna-Katrien.

Le 19 mars 1864, à 24 ans, il est ordonné prêtre dans la Cathédrale d’Honolulu avec deux autres séminaristes. Il est très heureux d’être prêtre-missionnaire.

Le 4 mai 1873, il répond à l’appel de l’évêque pour aider les 800 lépreux de l’île de Molokai (une île du Pacifique).

Le Père Damien est un Ami de Miséricorde. Prêtre et aussi médecin, il soigne chaque lépreux avec attention et est très joyeux. Chaque jour, il reçoit la force de servir, en priant longuement et en célébrant l’eucharistie.

Le Père Damien partage la vie des lépreux et les aide à construire un hôpital, une école, un orphelinat, etc.

Il meurt en 1895.

Le Père Damien a été canonisé le 11 octobre 2009.

Simon de Cyrène, un ami de Miséricorde

 

« Pendant qu’ils emmenaient Jésus, ils prirent un certain Simon de Cyrène, qui revenait des champs, et ils le chargèrent de la croix pour qu’il la porte derrière Jésus » (Évangile selon saint Luc 23, 26)

Simon était un juif originaire d’Afrique, de Cyrène, une ville située sur la côte de la Libye.

Simon de Cyrène revient de son travail, et son chemin croise le chemin de Jésus. Il reçoit l’ordre des soldats romains d’aider Jésus à porter sa Croix, sur le chemin du calvaire où Il va être crucifié.

Simon de Cyrène « porte la croix derrière Jésus », en suivant les pas de Jésus.

Un ami, c’est une personne proche et qui nous Aime en désirant notre Bien. Un véritable ami se reconnaît, car il est présent dans les bons moments et aussi dans les moments difficiles.  

Simon de Cyrène est un véritable Ami de Miséricorde pour Jésus qui souffre beaucoup. En effet, Jésus a son corps tout douloureux, car il a reçu les coups de la flagellation et il a sur la tête la couronne d’épines. Les évangiles, dans le récit de la Passion, disent que Jésus est tombé trois fois en portant la Croix ; Il est épuisé de fatigue.

Jésus notre Sauveur, vrai Dieu et vrai homme, souffre beaucoup par Amour. C’est très beau de savoir qu’un homme : Simon de Cyrène a aidé concrètement Jésus, le Fils de Dieu, qui donne librement sa vie pour les hommes et les femmes, de tous les siècles.

Simon de Cyrène représente aujourd’hui la multitude des personnes généreuses, des missionnaires, des Samaritains qui, par Amour de Jésus et du prochain, ne « passent pas de l’autre côté » de la route mais se font proches d’une personne malade, âgée, isolée, en situation de précarité, etc., pour la soutenir.

 

 

Saint Jean de Dieu, un ami de Miséricorde

La fête de Saint Jean de Dieu est le 8 mars.

Jean est né le 8 mars 1495, au Portugal. A huit ans, pour des raisons inconnues, le petit portugais fait une fugue et se retrouve, vagabond, sur les routes. Jeune homme, il va exercer différents métiers : berger, militaire, libraire.

Un jour, il écoute l’homélie de saint Jean d’Avila, un saint prêtre espagnol, et découvre l’Amour miséricordieux de Dieu. Jean se convertit et devient un homme bon.

Saint Jean de Dieu est un Ami de Miséricorde. Il aime beaucoup Jésus, les pauvres et les malades.

Homme miséricordieux, Jean collecte de l’argent pour nourrir et loger de nombreuses personnes pauvres. Il ouvre un hôpital, à Grenade, en Espagne, puis crée un ordre religieux : les Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu qui soignent les malades, dans hôpitaux.

Jean de Dieu meurt le 8 mars 1550, à l’âge de 55 ans. Il est canonisé le 16 octobre 1690.

Aujourd’hui, les frères de Saint Jean de Dieu continuent de soigner les malades en France et partout dans le monde.

Sainte Bernadette, une amie de Miséricorde

La fête de sainte Bernadette est le 18 février.

Bernadette naît le 7 janvier 1844, au moulin de Boly, à Lourdes. Enfant joyeuse et très serviable elle s’occupe beaucoup de ses frères et sœurs. A l’âge de 14 ans, Bernadette ne sait ni lire ni écrire. Un matin glacial, elle va chercher du bois à la Grotte de Massabielle et voit soudain, près du Gave, une belle dame habillée de blanc qui lui sourit.

18 fois, du 11 février au 16 juillet 1858, Bernadette voit la Belle Dame qui lui dit un jour son nom « Je suis l’Immaculée Conception ». La Belle Dame est la Vierge Marie, Immaculée Conception c’est-à-dire sans péché.

Bernadette a fait l’expérience de la miséricorde de Dieu de plusieurs manières.

Elle est très pauvre et dit « la Vierge Marie me regardait comme une personne ». La tendresse, la charité sont les mots qui disent la miséricorde. Ainsi, grâce à la charité de la Vierge Marie, Bernadette comprend la miséricorde de Dieu.

Lors des Apparitions, la Vierge Marie invite Bernadette à prier pour les pécheurs c’est-à-dire tous les hommes et les femmes sur terre car nous sommes tous un peu ou très loin de Dieu. Marie qui est notre Maman du Ciel désire que toutes les personnes sachent que Dieu qui a un cœur tout empli de Miséricorde aime chacun et attend que nous venions vers Lui.

Après les apparitions à Lourdes, Bernadette va à Nevers et devient Sœur de la la charité. Elle se met au service des pauvres et des malades, et transmet la tendresse, la miséricorde de Dieu.

Sainte Bernadette meurt le 16 avril 1879, chez les Sœurs de la Charité de Nevers. Elle est canonisée le 8 décembre 1933.

 

Saint Jean Bosco, un ami de Miséricorde

La fête de Saint Jean Bosco est le 31 janvier.

Jean Bosco naît en Italie, le 16 août 1815. C’était un fils de pauvres paysans. Il priait beaucoup Jésus et la Vierge Marie et est très joyeux. Adolescent, il joue à l’acrobate pour distraire les enfants de son village.

Jean Bosco a un cœur miséricordieux. Quand il devient prêtre à Turin, il accueille et aide des centaines de jeunes ouvriers abandonnés par leurs familles. Il crée un centre de loisirs et des ateliers pour leur apprendre un métier. Saint Jean Bosco invente une éducation des jeunes par la douceur, la confiance et l’amour.

Il ne refuse jamais d’accueillir un jeune, même si la maison est petite, même si l’argent manque, car il a une grande confiance en Dieu.

Ses « enfants » sont bientôt des centaines et tous aiment beaucoup Saint Jean Bosco. La maman de Jean Bosco, Maman Marguerite, habite près de lui, prépare les repas et recoud les vêtements abîmés des jeunes.

Il meurt le 31 janvier 1888, entouré par tous les jeunes qu’Il a aimés et aidés.