Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus

Le 1er octobre, nous fêtons sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. A  l’âge de 15 ans, elle devient carmélite. Thérèse choisit de faire une confiance totale à Dieu. En 1896, elle découvre le sens de sa vocation :  » Dans le cœur de l’Eglise, ma Mère, je serai l’amour  » et prie beaucoup pour soutenir l’effort des missionnaires.

Thérèse s’est offerte à l’Amour miséricordieux, le 9 juin 1895 et a dit : « Je chanterai éternellement les Miséricordes du Seigneur » – « Je passerai mon Ciel à faire du Bien sur la terre ».

Thérèse meurt à l’âge de 24 ans, le 30 septembre 1897. Elle a été canonisée le 17 mai 1925.
Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus est Patronne des Missions et Docteur de l’Eglise.

Saint Camille de Lellis


Sa fête est le 14 juillet.

Camille est né en Italie, le 25 mai 1550.  Quand il est jeune il s’engage dans l’armée, mais il se querelle souvent avec les autres. Il joue aussi à des jeux d’argent et un jour il perd au jeu tout ce qu’il a. Il est alors renvoyé de l’armée.

Camille va alors faire, durant plusieurs années, plein de métiers différents.

Un jour, il va travailler dans un couvent de moines capucins. Dans ce couvent, Camille fait l’expérience de la Miséricorde de Dieu et se convertit.

Ayant une grosse blessure à la jambe, il entre  à l’hôpital Saint-Jacques de Rome pour se faire soigner. Il est très frappé par la souffrance et la tristesse des autres malades. Camille prie et décide de devenir infirmier pour prendre soin des malades.

Il aime beaucoup Jésus et devient prêtre. Avec plusieurs amis, il va fonder les « Camilliens ». C’est un groupe de jeunes volontaires qui, avec Camille, se réunit pour prier Jésus, et vivre la Miséricorde en actes, en allant visiter et soigner les malades, dans les prisons, les hôpitaux, les maisons.

Il meurt le 14 juillet 1614, à l’âge de 64 ans.

Camille a été canonisé le 29 juin 1746, à Rome.

Sainte Germaine de Pibrac

La fête de Sainte Germaine de Pibrac est le 15 juin.

Germaine Cousin dite sainte Germaine de Pibrac naît en 1579 à Pibrac, petit village situé 15 km à l’ouest de Toulouse.

Son père Laurent Cousin est un modeste laboureur. Alors que Germaine est jeune, sa maman meurt. Peu après la mort de sa maman, son papa se remarie avec une femme qui est très vite méchante avec Germaine. Ainsi, Germaine n’a pas le droit de dormir dans la maison mais dans un appentis (une sorte d’abri de jardin).

Germaine, enfant, puis adolescente est une grande Amie de Miséricorde. Elle garde les troupeaux dans la nature, et prie chaque jour, en particulier le chapelet. Elle Aime beaucoup Jésus et la Vierge Marie. Elle va tous les jours à la messe. Lorsqu’elle voit un pauvre, sans hésiter, et donne, le peu de pain qu’elle a.

Un jour, sa marâtre (l’épouse de son papa) l’accuse de voler du pain et veut la frapper. Quand elle attrape Germaine, elle lui demande d’ouvrir son tablier, pensant que dans le tablier il y a du pain. Mais, ô miracle, dans le tablier de Germaine s’étale une brassée de roses. Son père est très ému et interdit à sa femme de frapper sa fille.

Quelques années après, le 15 juin 1601, son père trouve Germaine, morte dans l’appentis où on l’obligeait à dormir. Germaine a 22 ans. Elle est enterrée dans l’église de Pibrac.

Peu à peu, tout le monde oublie Germaine. Mais le 22 septembre 1661, on ouvre le cercueil de Germaine et très grande surprise, le corps de Germaine n’est pas comme les autres squelettes des autres morts. Son corps reste dans un état de fraîcheur.

Plusieurs personnes prient Germaine de Pibrac et sont exaucées. Une petite fille de sept ans est instantanément guérie du rachitisme. Un jeune homme de 14 ans, Pierre Leduc, qui habite à Cornebarrieu, près de Toulouse, est guéri d’une maladie de la hanche qui le faisait beaucoup souffrir.

Sainte Germaine est canonisée en 1867. À Pibrac, une basilique a été élevée en son honneur en 1901. On peut visiter la maison natale de Germaine, la ’métairie de Mestre Laurens′, qui est à environ 2 kilomètres du village de Pibrac, dans le hameau appelé ’le Gainé’.

Sainte Germaine de Pibrac est la patronne des malades, des bergers.

Saint Damien apôtre des lépreux

Le Père Damien est appelé « l’apôtre des lépreux ». Sa fête est le 10 mai.

Il naît le 3 janvier 1840, en Belgique. Il est le septième enfant de Frans de Veuster, un marchand de maïs et d’Anna-Katrien.

Le 19 mars 1864, à 24 ans, il est ordonné prêtre dans la Cathédrale d’Honolulu avec deux autres séminaristes. Il est très heureux d’être prêtre-missionnaire.

Le 4 mai 1873, il répond à l’appel de l’évêque pour aider les 800 lépreux de l’île de Molokai (une île du Pacifique).

Le Père Damien est un Ami de Miséricorde. Prêtre et aussi médecin, il soigne chaque lépreux avec attention et est très joyeux. Chaque jour, il reçoit la force de servir, en priant longuement et en célébrant l’eucharistie.

Le Père Damien partage la vie des lépreux et les aide à construire un hôpital, une école, un orphelinat, etc.

Il meurt en 1895.

Le Père Damien a été canonisé le 11 octobre 2009.

Pape François

Jorge Mario Bergoglio est né le 17 décembre1936, à Bueno Aires, en Argentine.

Lorsqu’il est curé de paroisse puis archevêque de Buenos Aires, Jorge Mario Bergoglio aime beaucoup Jésus. Il est très proche des personnes, spécialement des pauvres.

Le 13 mars 2013, à Rome, les cardinaux réunis en prière, le choisissent comme Pape. Il choisit de s’appeler François, en mémoire de saint François d’Assise, car il veut continuer d’aimer et servir les pauvres et être attentif à la création, au bien de la terre, la maison commune de tous les humains.

Le Pape François est un Ami de Miséricorde.

Quand il devient Pape il choisit comme devise : «  Choisi parce que pardonné ». Cette devise se réfère à la conversion de Saint Matthieu. L’évangile dit que Matthieu  est mal vu de la population, car c’est un collecteur d’impôt,  mais Jésus l’appelle à le suivre et choisit Matthieu, comme l’un des douze apôtres. Or, le Pape François, a fait à l’âge de 17 ans, une profonde expérience de la Miséricorde de Dieu. En 1953, juste avant la fête de Saint Matthieu, il reçoit le sacrement de réconciliation, dans l’église San José. En recevant le Pardon de Dieu, il fait l’expérience « de la miséricorde de Dieu » et comprend que le Seigneur l’appelle à devenir prêtre. Il dit « oui ».

Depuis 2013, le Pape François parle très souvent de la Miséricorde de Dieu et pose des actes de Miséricorde envers tous. En 2015-2016, il a proposé aux catholiques de vivre le Jubilé de la Miséricorde. Beaucoup de prisonniers, de malades, de personnes loin de Dieu ont vécu, dans le monde entier, la Miséricorde de Dieu en entrant dans une église, en passant la Porte de la Miséricorde, en recevant le sacrement de réconciliation, en posant des actes de Miséricorde.

Saint Jean de Dieu

Saint Jean de Dieu est fêté le 8 mars.

Joao Ciudad  est né le 8 mars 1495 au Portugal. A huit ans, pour des raisons inconnues, le petit portugais fait une fugue et se retrouve, vagabond, sur les routes.

Un jour, il écoute l’homélie de saint  Jean d’Avila et découvre l’Amour miséricordieux de Dieu. Il se convertit et devient un homme bon et miséricordieux pour les pauvres. Il collecte de l’argent pour les nourrir et les loger.

Saint Jean de Dieu est un Ami de Miséricorde. Il aime beaucoup Jésus, les pauvres et les malades. Un jour, il ouvre un hôpital,  à Grenade, en Espagne, et crée un ordre religieux : les Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu, qui soignent les malades, dans hôpitaux. Aujourd’hui, les frères de Saint Jean de Dieu continuent de soigner les malades en France et partout dans le monde.

Saint Jean de Dieu a été canonisé en 1690.

Bienheureuse Rosalie Rendu

Elle est fêtée le 9 février.

Rosalie Rendu naît le 9 septembre 1786. Ses parents sont cultivateurs et elle est l’aînée de quatre filles.

Quand elle est adolescente, Rosalie découvre l’hôpital où des religieuses, les Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul, soignent les malades.

A l’âge de seize ans, elle pense que le Seigneur l’appelle à être une religieuse Fille de la Charité. Après cinq années de noviciat (cinq années de prière, réflexion, formation, travail), elle devient donc une religieuse, Fille de la charité.

Sœur Rosalie Rendu est alors envoyée très vite dans un quartier très pauvre de Paris : la rue Mouffetard à côté de l’église Saint Médard.

Sœur Rosalie est une Amie de Miséricorde. Elle Aime beaucoup Jésus et les pauvres. Pour venir en aide à tous ceux qui souffrent, sœur Rosalie ouvre un dispensaire, une pharmacie, une école, un orphelinat, une crèche, un patronage pour les jeunes ouvrières, une maison pour les vieillards sans ressources… Elle va aussi visiter des pauvres du quartier avec de jeunes étudiants. Pendant 54 ans Sœur Rosalie reste au service de tous les pauvres du quartier.

En 1815, on confie à Sœur Rosalie les jeunes filles qui veulent devenir des religieuses Filles de la Charité pour les former.

Vers 1833, elle conseille le bienheureux Frédéric Ozanam, un père de famille, fondateur de la Société de Saint-Vincent de Paul c’est-à-dire des chrétiens qui se mettent en petits groupes pour visiter dans leurs maisons des personnes seules, malades, pauvres.

Sœur Rosalie meurt en 1856, à 69 ans, après une courte maladie, à son domicile rue de l’épée de bois. Après la messe d’enterrement à l’église Saint-Médard, sa paroisse, une foule immense et très émue dont des milliers de pauvres est présente.

Sœur Rosalie Rendu a été béatifiée le 9 novembre 2003, par le pape Jean-Paul II.

 

 

 

Saint Vincent Pallotti

La fête de Vincent Pallotti est le 22 janvier.

Vincent Pallotti est italien. Il naît le 21 avril 1795. Il est élève à Rome et lorsqu’il a seize ans il souhaite devenir prêtre. Après son ordination, il étudie beaucoup et est nommé professeur de théologie.

Vincent Pallotti est un Ami de Miséricorde.  Il parcourt la ville de Rome apportant aide matérielle et réconfort aux personnes qui sont pauvres, annonce l’Evangile. Il vit pauvrement et écoute durant des heures les personnes qui veulent recevoir le sacrement de réconciliation.

Vincent Pallotti fonde pour annoncer à tous la Joie de la Miséricorde la Société de l’Apostolat Catholique. Ce groupe comprend des prêtres, des religieux et des laïcs qui veulent témoigner de la Joie de l’Evangile, en vivant la Miséricorde entre eux et avec toute personne. Actuellement, les prêtres Pallottins fondés par Vincent Pallotti sont environ 2 300 dans le monde. En France, les prêtres pallottins annoncent la Miséricorde de Dieu, par des retraites, des sessions de formation, des veillées de prière. Ils sont à Paris et en région parisienne.

Un jour, Vincent Pallotti attrape très froid et, suite à ce refroidissement meurt, le 22 janvier 1850, à l’âge  de 55 ans.

Le  20 janvier 1963 Vincent Pallotti est  proclamé « saint » par le pape Jean XXIII

Saint Jean l’Apôtre

 

La fête de Saint Jean l’Apôtre est le 27 décembre. Jean signifie Dieu fait grâce, Dieu fait Miséricorde.

Saint Jean est originaire d’un village de Galilée appelé Bethsaïde. Il est le fils de Zébédée, un pêcheur, et a un frère, Jacques. Tous trois pêchent sur le lac de Tibériade. Jean et son frère deviennent disciples de saint Jean le Baptiste. Un matin, Jean le Baptiste dit en leur montrant Jésus de Nazareth : « Voici l’agneau de Dieu ».  Jean devient alors aussitôt disciple de Jésus.

Saint Jean est un Ami de Jésus, un Ami de Miséricorde. Le jour de la Cène, il repose contre le Cœur de Jésus et comprend l’Amour miséricordieux infini de Jésus pour toute personne. Quand Jésus est crucifié, Jean est le seul parmi les apôtres à être là. Jésus lui confie la Vierge Marie, sa mère, et dès ce jour-là, saint Jean prit Marie, chez lui. Au matin de Pâques, Jean court et précède Pierre au tombeau. Il voit les linges  qui ont enveloppé le corps de Jésus, posés sur le sol, et il croit que Jésus est ressuscité.

Selon une tradition ancienne, saint Jean vit ensuite à Éphèse avec la Vierge Marie et il écrit le quatrième évangile. Saint Jean  répète sans cesse l’essentiel de ce que le Christ lui a enseigné : « Dieu est amour. Aimez-vous les uns les autres ».

 

Saint Martin de Porres

illustration saint martin de porres

La fête de Saint Martin de Porres est le 3 novembre

Martin est né le 9 décembre 1579 à Lima, au Pérou d’un papa espagnol et d’une maman, ancienne esclave noire. Comme il est métis, les personnes le méprisent et ne sont pas gentilles avec lui.
Dès son adolescence, Martin partage son pain avec les pauvres. A 22 ans, il devient frère dominicain à Lima. Il est un infirmier compétent et très patient avec les malades. Il soigne ses frères dominicains avec une grande affection et efficacité, tout en restant très humble.
Martin aide beaucoup les pauvres. Ses journées se passent à les recevoir, les écouter et les aider. Martin crée une école pour les enfants très pauvres et leur permet ainsi d’apprendre un métier. Il crée aussi un jardin de figuiers ouvert en libre accès à tous les pauvres.
Sa bonté envers les chiens, les chats, les souris et même les dindons est immense, ce qui le rend très populaire auprès des habitants du Pérou.
Toute sa vie prie Martin prie beaucoup le Seigneur. Quand il devient frère dominicain, il prie des heures, spécialement le soir, devant le Saint Sacrement.
Il est mort le 3 novembre 1639. Il a été canonisé en 1962 par le saint Pape Jean 23.