Geste prier le saint dont tu portes le prénom

Le 1er novembre, nous fêtons la Toussaint, la foule innombrable des saints, connus ou inconnus.

Comme geste de Miséricorde nous te proposons, en novembre, de de prier le saint/la sainte dont tu portes le prénom et de lire ou relire sa vie.

Ainsi, ton désir d’être saint c’est-à-dire de vivre à fond ta vie de baptisé (e), de chrétien/chrétienne, sera plus fort, et ton témoignage rendra le monde meilleur.

Le saint et l’ange

Le 1er novembre, les catholiques fête la Toussaint, la fête de Tous les Saints, reconnus par l’Église et qui sont dans le calendrier, ou anonymes.

Un saint ce n’est pas un superhéros ou un superman. Il a des qualités et des défauts, comme toute personne sur terre. Un saint, c’est un enfant, un jeune, un homme, une femme qui a vécu la grâce de son baptême. Il s’est laissé aimer par Jésus, a dit « oui », chaque jour, à Dieu, l’a aimé de tout son cœur et, tout empli de l’Amour de Jésus, a donné beaucoup d’amour autour de lui.

Certains saints ont connu Jésus, comme saint Pierre, ou saint Thomas. D’autres ont vécu plus tard, comme par exemple, au XXème siècle, sainte Mère Teresa ou saint Jean-Paul II. Les saints, après leur mort, vivent avec Dieu pour toujours au Ciel. Nous pouvons leur confier nos prières ; ils sont nos messagers auprès de Dieu.

Trois enfants de ton âge ont dit, un jour, avec leurs mots, ce qu’est un saint.

Un saint, c’est quelqu’un qui a le cœur tout ouvert à Dieu (Élisabeth, 7 ans).

Un saint, c’est un espèce de Jésus (Thierry, 10 ans)

Montrant un vitrail représentant des saints : Un saint, c’est celui qui laisse passer la lumière (Aurore, 7 ans).

Tu portes le prénom d’un saint, d’une sainte qui est un(e) ami (e) de Jésus. Toi aussi, tu peux être un saint, une sainte.

Évangile du dimanche 1er novembre 2026

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5, 1-12a

En ce temps-là, voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait.

Il disait : « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu.

Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! »

 

Évangile du dimanche 25 octobre 2026

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 22, 34-40

En ce temps-là, les pharisiens, apprenant que Jésus avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent, et l’un d’entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus pour le mettre à l’épreuve : « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? »

Jésus lui répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépend toute la Loi, ainsi que les Prophètes. »

 

Évangile du dimanche 18 octobre 2026

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 22, 15-21

En ce temps-là, les pharisiens allèrent tenir conseil pour prendre Jésus au piège en le faisant parler. Ils lui envoient leurs disciples, accompagnés des partisans d’Hérode : «

Maître, lui disent-ils, nous le savons : tu es toujours vrai et tu enseignes le chemin de Dieu en vérité ; tu ne te laisses influencer par personne, car ce n’est pas selon l’apparence que tu considères les gens. Alors, donne-nous ton avis : Est-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à César, l’empereur ? »

Connaissant leur perversité, Jésus dit : « Hypocrites ! pourquoi voulez-vous me mettre à l’épreuve ? Montrez-moi la monnaie de l’impôt. » Ils lui présentèrent une pièce d’un denier.

Il leur dit : « Cette effigie et cette inscription, de qui sont-elles ? » Ils répondirent : « De César. » Alors il leur dit : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »

Évangile du dimanche 10 octobre 2026

Évangile de Jésus Christ selon st Matthieu 22, 1-10 (lecture brève)

En ce temps-là, Jésus se mit de nouveau à parler aux grands prêtres et aux pharisiens, et il leur dit en paraboles : « Le royaume des Cieux est comparable à un roi qui célébra les noces de son fils. Il envoya ses serviteurs appeler à la noce les invités, mais ceux-ci ne voulaient pas venir.

Il envoya encore d’autres serviteurs dire aux invités : ‘Voilà : j’ai préparé mon banquet, mes bœufs et mes bêtes grasses sont égorgés ; tout est prêt : venez à la noce.’ Mais ils n’en tinrent aucun compte et s’en allèrent, l’un à son champ, l’autre à son commerce ; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent.

Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et incendia leur ville. Alors il dit à ses serviteurs : ‘Le repas de noce est prêt, mais les invités n’en étaient pas dignes. Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce.’ Les serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, les mauvais comme les bons, et la salle de noce fut remplie de convives.