Coloriage Sacrement des malades

Chaque année, le 11 février, c’est la fête de Notre Dame de Lourdes. C’est aussi le jour de prière mondiale pour les malades. Beaucoup de personnes : enfants, adultes, personnes âgées reçoivent une onction d’huile des malades qui a été bénir par l’évêque, sur leurs mains et sur leur front. C’est l’onction des malades . Nous te proposons donc ce coloriage du « sacrement des malades », sacrement de miséricorde, qui donne Paix, Force.

Bienheureuse Rosalie Rendu

Elle est fêtée le 9 février.

Rosalie Rendu naît le 9 septembre 1786. Ses parents sont cultivateurs et elle est l’aînée de quatre filles.

Quand elle est adolescente, Rosalie découvre l’hôpital où des religieuses, les Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul, soignent les malades.

A l’âge de seize ans, elle pense que le Seigneur l’appelle à être une religieuse Fille de la Charité. Après cinq années de noviciat (cinq années de prière, réflexion, formation, travail), elle devient donc une religieuse, Fille de la charité.

Sœur Rosalie Rendu est alors envoyée très vite dans un quartier très pauvre de Paris : la rue Mouffetard à côté de l’église Saint Médard.

Sœur Rosalie est une Amie de Miséricorde. Elle Aime beaucoup Jésus et les pauvres. Pour venir en aide à tous ceux qui souffrent, sœur Rosalie ouvre un dispensaire, une pharmacie, une école, un orphelinat, une crèche, un patronage pour les jeunes ouvrières, une maison pour les vieillards sans ressources… Elle va aussi visiter des pauvres du quartier avec de jeunes étudiants. Pendant 54 ans Sœur Rosalie reste au service de tous les pauvres du quartier.

En 1815, on confie à Sœur Rosalie les jeunes filles qui veulent devenir des religieuses Filles de la Charité pour les former.

Vers 1833, elle conseille le bienheureux Frédéric Ozanam, un père de famille, fondateur de la Société de Saint-Vincent de Paul c’est-à-dire des chrétiens qui se mettent en petits groupes pour visiter dans leurs maisons des personnes seules, malades, pauvres.

Sœur Rosalie meurt en 1856, à 69 ans, après une courte maladie, à son domicile rue de l’épée de bois. Après la messe d’enterrement à l’église Saint-Médard, sa paroisse, une foule immense et très émue dont des milliers de pauvres est présente.

Sœur Rosalie Rendu a été béatifiée le 9 novembre 2003, par le pape Jean-Paul II.

 

 

 

Évangile du dimanche 3 février 2019

Extrait de l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 4,21-30

En ce temps-là, dans la synagogue de Nazareth, après la lecture du livre d’Isaïe, Jésus déclara : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre ».
Tous lui rendaient témoignage et s’étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche. Ils se disaient : « N’est-ce pas là le fils de Joseph ? »

Évangile du dimanche 27 janvier 2019

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 4,14-21

En ce temps-là, lorsque Jésus, dans la puissance de l’Esprit, revint en Galilée, sa renommée se répandit dans toute la région. Il enseignait dans les synagogues, et tout le monde faisait son éloge. Il vint à Nazareth, où il avait été élevé. Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui remit le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit : « L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération,
et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, annoncer une année favorable accordée par le Seigneur.
»
Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui. Alors il se mit à leur dire : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture  que vous venez d’entendre »

Évangile du dimanche 20 janvier 2019

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 2, 1-11

En ce temps-là, il y eut un mariage à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au mariage avec ses disciples. Or, on manqua de vin. La mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. » Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. » Sa mère dit à ceux qui servaient : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le. » Or, il y avait là six jarres de pierre pour les purifications rituelles des Juifs ; chacune contenait deux à trois mesures, (c’est-à-dire environ cent litres). Jésus dit à ceux qui servaient : « Remplissez d’eau les jarres. » Et ils les remplirent jusqu’au bord. Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent. Et celui-ci goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais ceux qui servaient le savaient bien, eux qui avaient puisé l’eau. Alors le maître du repas appelle le marié et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. » Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.